Imagine … le bistrot !

Tout à d’abord, plantons le décor !
Un comptoir en zinc (ou pas !), des tables, des chaises. Un bistrot, quoi !
Un lieu de vie et d’envies, un lieu où des personnages vont se croiser, échanger, se chamailler, refaire et défaire le monde à l’envi…
Imaginez tout ce petit monde en vase clos où les langues se délient mieux et plus vite grâce à certains breuvages qu’il faut (parait-il) consommer avec modération.
Imaginez que, parfois aussi, ils n’ont rien à se dire, alors ils délirent. 

Atelier « découverte de soi par le théâtre » (groupe du mardi)

Venez découvrir des personnages tout à la fois détestables, attachants et émouvants : ils seront là, sur scène, et vous entraîneront dans leur vie de romance et de loufoquerie…

Atelier « découverte de soi par le théâtre » (groupe du jeudi)

Et surtout, imaginez… des comédiennes et des comédiens dont le seul but est
de vous emmener dans leur univers décalé, de « nonsense« (*) !
Alors, vous serez prêts pour l’aventure de « IMAGINE… le BISTROT ! ».

(*) Tout comme l’humour noir, auquel il est souvent lié, le nonsense est souvent considéré comme une des formes les plus pures de l’humour, tant il est loin de l’ironie et d’autres formes du comique. Né en Angleterre, il désigne une forme d’humour lié à l’absurdité ou à l’excentricité. Il s’agit de présenter des personnages ou des situations incongrues avec gaieté. Pourquoi employer le terme anglais et pas le mot français non-sens?
Le mot anglais a une extension beaucoup plus vaste que le terme français et désigne une «bêtise», du «n’importe quoi», alors que le non-sens est presque un terme technique en français définissant un raisonnement illogique ou absurde. Ainsi, nonsense paraît plus apte à désigner un type d’humour que le non-sens (que l’on retrouve plus dans les corrigés de versions latines que dans les théories de l’humour).

Source Internet : https://www.fabula.org/atelier.php?Nonsense